Samedi 9 février 2008
Municipales et cantonales 2008
 
FRANCOIS HOLLANDE 1ER SECRETAIRE DU PARTI SOCIALISTE
 
SERA A SAINT-LÔ LE LUNDI 25 FEVRIER DE 16H30 A 19H15
 
IL VIENDRA SOUTENIR LES CANDIDATS ET CANDIDATES AUX ELECTIONS CANTONALES ET MUNICIPALES DU DEPARTEMENT DE LA MANCHE
 

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 9 février 2008

Lundi 11/02

Æ

16h30 : Accueil d'E. GUIGOU,

Æ

 

Vous êtes bien évidemment cordialement invités à ces manifestations.

 

AMITIES SOCIALISTES.

18h30: Réunion publique salle de Hérel jusqu'à 20h - 20h30: Elisabeth GUIGOU , Députée de Seine Saint Denis et ancienne ministre

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 9 février 2008

Je présenterai avec Janine Fauvel mon programme lors d'une série de réunions publiques  sur l'ensemble des 16 communes du canton d'Avranches.

le thème de campagne :

"Choisir la solidarité" sera le thème de campagne des candidats. Il sera décliné comme suit :
- solidarité entre les habitants (création d'un centre intercommunal d'action scociale, ...),
- solidarité pour les générations futures (rénovation des collèges, ...),
- solidarité pour défendre l'emploi (vivre et travailler au "pays", ...),
- solidarité pour tout le territoire (développement de MANEO, ...)


les réunions pubiiques : 

- Chavoy : lundi 11 février à 18h30,  mairie
- St Brice : mardi 12 février à 18h30, salle communale
- Plomb : mercredi 13 février à 18h30, mairie
- la Gohannière : mercredi 13 févrierà 20h30, mairie
- la Godefroy : vendredi 15 février à 18h30, mairie
- Ponts : mardi 19 février, 18h30 à salle de convivialité
- Vains : mardi 19 février, 20h30 à mairie
- Pontaubault : jeudi 21 février à 20h30, salle communale
- St Jean de la Haize : mardi 26 février à 18h30, mairie
- St Ovin : jeudi 28 février, 18h30 à salle des associations
- St Senier-sous-Avranches : lundi 3 mars à 18h30, salle des associations
- Avranches : mardi 4 mars,  20h30 à foyer du théâtre
- St Loup : mercredi 5 mars, 18h30 à mairie
- St Martin-des-Champs : mercredi 5 mars à 20h30, salle des associations
- Marcey-les-Grèves : jeudi 6 mars, 18h30 à 20h30, salle communale

- le Val-St-Père : jeudi 6 mars, à 20h30, salle Victor Chesnel


Nous vous attendons pour débattre et construire avec vous le CANTON DE DEMAIN

publié dans : REUNIONS PUBLIQUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 9 février 2008

47 ans, trois enfants, originaire de Rennes.

Mon projet politique est tissé de mon histoire personnelle, des valeurs d’'humanisme transmises par mon éducation.
Mon père très actif politiquement et professionnellement dans sa carrière militaire, ma mère militante à la JOC m'ont conduit à m'intéresser à la politique, et m'ont enseigné la force de la conviction, de la ténacité et de l'engagement.


C'est ce qui explique mon parcours professionnel. Tout d'abord instituteur spécialisé, j’ai ensuite intégré les services HLM de Rennes au sein desquels j'ai assumé des missions de gestion du contentieux.
J'’ai repris mes études en droit et suis devenu Conseiller d’insertion et de probation auprès de différents tribunaux pour finalement arriver à Avranches en 1994 où j'exerce toujours cette profession.
Ces différentes expériences professionnelles m’ont conduit à être témoin de situations humaines et sociales difficiles.

Je veux m'investir pour y apporter des solutions.

Mon engagement politique s’inscrit dans la même démarche, je veux apporter à chacun une équité de traitement, des conditions de vie décente, et prendre en compte chacun dans une dynamique de construction collective.
Les valeurs qui m'animent sont l'égalité, la justice sociale, la solidarité.


Secrétaire de section et membre du conseil fédéral du Parti Socialiste, conseiller municipal d’'opposition (membre du CCAS et de la commission des finances) à Avranches et suppléant de Christophe LANGLOIS à la Communauté de Communes d’'Avranches .

 
publié dans : BIOGRAPHIE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 février 2008

Dans LA CROIX aujourd'hui..........

 
19/12/2007 20:30 

« Joindre les deux bouts » avec de petites retraites



Alors que se tient jeudi 20 décembre à Matignon la conférence sur les pensions, cinq retraités modestes témoignent de leurs difficultés quotidiennes

Un couple de retraités devant un étal de fruits et légumes (Photo Daniau/AFP).

 

Pas une vie, de la survie Josy, à Carcassonne

Elle parle d’une « vie sans rien ». Ni mari – décédé depuis déjà vingt ans –, ni enfants, ni plaisirs ou «petites folies». Depuis douze ans, Josy vit seule, à la retraite, en face de la prison de Carcassonne, dans un appartement d’une cité HLM de l’Aude, un des départements les plus touchés par la pauvreté des personnes âgées selon l’Insee.

« Je n’ai personne sur qui compter, à part peut-être une nièce. Mais elle vit en Guyane, confie cette vieille dame de 72 ans. C’est triste, mais on s’y fait… » Chaque mois, il lui faut donc apprendre à « se débrouiller seule, sans la famille », avec sa maigre retraite, que l’État complète par l’allocation de solidarité aux personnes âgées dite « minimum vieillesse », soit 526 €.

Une fois le loyer, le gaz, l’électricité et l’eau payés, Josy n’a plus rien, elle qui a pourtant commencé à travailler dès l’âge de 14 ans comme nourrice, puis ouvrière à la chaîne. « C’est injuste. J’ai beaucoup donné pour gagner peu au final, se désole-t-elle. C’est très dur à accepter, d’autant qu’aujourd’hui tout augmente sauf les retraites ! »

Josy doit donc « se priver de tout ». Elle ne s’autorise aucune sortie, sauf quelques promenades dans la ville, et se contente de la télé, sa « seule compagnie », dont elle ne pourra pas payer la redevance comme le souhaite à présent le gouvernement. Ses pantalons, robes et vestes, elle va les chercher dans la friperie sur le boulevard voisin, où tout est à vendre à 0,50 €. Quant à la nourriture, depuis cinq ans, elle a dû « à contrecœur » se résoudre à se rendre au Resto du Cœur, à la distribution de colis alimentaires tous les lundis et jeudis. « Je ne pouvais plus faire autrement. J’ai mis du temps à me décider, explique-t-elle. Au début, le regard des gens me gênait beaucoup. J’avais honte. » Et si Josy a encore besoin de « quelques bricoles », elle a ses adresses de hard discount.

 

Travailler pour ne plus être assisté Daniel, à Achères (Yvelines)

« Les aides, c’est bien beau, mais ça ne peut pas durer continuellement, et je préfère trouver un bon emploi. » À 66 ans, Daniel pourrait espérer couler une retraite paisible, avec son épouse et les trois derniers de leurs neuf enfants. Mais avec 312 € de retraite mensuelle et 307 € de complément versés chaque trimestre, il n’y a pas moyen de s’en sortir. Surtout quand il faut acquitter 310 € de loyer HLM à Achères (Yvelines).

S’il le pouvait, Daniel serait encore responsable de caisse dans le supermarché tout près, mais après le braquage dont il a été victime en 2001, sa tension artérielle s’est emballée et sa santé s’est dégradée. Tant que son épouse travaillait dans la restauration, cela pouvait aller, mais au chômage depuis un an et demi, elle ne perçoit plus grand-chose. Durant huit mois, la famille n’a survécu que grâce aux aides caritatives et au soutien de ses enfants aînés.

Mais Daniel ne veut plus compter sur les autres. Pour gagner de l’argent, et ne pas être assisté, il a trouvé un emploi : chaque jour, il conduit des enfants handicapés à l’hôpital de jour, pour un salaire mensuel de 570 €. Mais ce n’est pas encore assez et il aimerait percevoir 800 à 900 €. « J’ai l’âge, c’est vrai, mais j’ai encore la force de travailler et j’ai toujours eu de très bonnes références », insiste ce titulaire d’un DESS de comptabilité. À force de chercher, il pense avoir frappé « à toutes les portes des environs », mais il ne se décourage pas. En attendant « de sortir de cette galère », Daniel fait du bénévolat. Du temps, c’est tout ce qu’il peut donner, alors il ne s’en prive pas.

 

Une retraite de privations Anne, à Nantes

Elle n’est pas du genre à se plaindre mais Anne (1), retraitée nantaise de 75 ans, reconnaît devoir se priver de beaucoup de choses. Elle touche un peu moins de 600 € par mois, en comptant sa retraite et son allocation supplémentaire. Ancienne responsable du personnel dans une grande entreprise, elle n’a pas pu obtenir tous ses trimestres de cotisations en raison d’arrêts maladie fréquents. Sans enfants et veuve depuis l’âge de 40 ans, Anne a l’habitude de « tout gérer toute seule ».

Une fois le loyer de son modeste T3 réglé, l’électricité, le téléphone, l’assurance et la mutuelle payés, il ne lui reste plus grand-chose à dépenser. « Je suis bien équilibrée dans mon budget, je regarde à tout. » Pour ses courses alimentaires, elle cible plutôt les grandes surfaces. « En centre-ville, la margarine coûte 0,40 € de plus, ça vaut le coup de l’acheter ailleurs. » Elle qui n’aime pas « les repas gargantuesques » ne mange pas de viande tous les jours mais se « régale » de légumes de saison. «Je m’en sors avec des fermiers que je connais.» Pour le reste, « je n’ai pas besoin d’être à la mode. Tant que mes vêtements sont corrects, je peux attendre l’année suivante. »

Dans son petit appartement de centre-ville, Anne s’offre des plaisirs simples : « Je lis, j’écoute de la musique à la radio, je récupère les revues des voisins et des amis. » Lorsqu’il lui reste un peu d’argent à la fin du mois, elle le met de côté « pour les coups durs ». « Il faut tout prévoir. En cas de souci de santé, on est de moins en moins remboursé. » Sa richesse, Anne la trouve donc ailleurs. «J’aime aller vers les gens, leur tendre la main.» Engagée dans la vie associative de son quartier, elle participe à de nombreuses réunions et ateliers. « L’essentiel, c’est de ne pas se replier sur soi-même.»

 

Des comptes au centime près Annick et Paul, à Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine)

Dans la cheminée qu’ils ont fait installer récemment, un bon feu de bois réchauffe la pièce principale de leur petite ferme aménagée avec goût, aux portes de Rennes. Retraités depuis 2002, Annick et Paul Veillard, 62 et 66 ans, ont étalé les papiers sur la table et donnent les chiffres au centime près.

« Parler d’argent n’a jamais été un tabou », explique Annick. Exploitants agricoles sur une petite ferme d’une trentaine d’hectares où ils avaient pris la succession des parents de Paul, ils ne se plaignent pas de leur sort. La retraite a failli être encore moins élevée, mais Annick a bénéficié d’un petit coup de pouce pour ses quatre enfants : « Entre 1971 et 1981, un décret a permis, en prélevant une petite somme sur les allocations familiales, de cotiser au taux plein pour les femmes ayant élevé des enfants, explique-t-elle. Au moment de la retraite, la Mutualité sociale agricole avait oublié de le prendre en compte. »

Il a fallu six mois de démarches avec l’aide de leur syndicat, la Confédération paysanne, pour que ce supplément soit réintégré. « On ne peut pas augmenter nos revenus comme Sarkozy l’a fait pour son salaire et notre pouvoir d’achat est, comme pour tout le monde, à la baisse », souligne Paul.

Les deux retraites couvrent les dépenses courantes mais sans plus. Évidemment, s’il y a des dépenses un peu exceptionnelles, comme la cheminée ou des travaux à faire sur la maison, ils puisent dans les réserves et complètent leurs petits revenus en louant leurs hangars pour abriter des camping-cars, caravanes et bateaux.

 

Il emprunte 20 € par-ci par-là Belkacem, à Toulouse

L’hiver, Belkacem n’aime pas. À cause de la facture de gaz, qui gonfle avec le chauffage, il ne chauffe quasiment plus. Ou juste la chambre de son T3 au centre de Toulouse. « Quarante ans de boulot pour en arriver là, forcément c’est dur », lâche ce retraité de 67 ans. Il est arrivé en France en 1962, pour fuir la guerre d’Algérie, et jusqu’à la fin de son activité de maçon, en 2000, n’a jamais cessé de travailler. La plupart du temps pour des artisans, durant des périodes plus ou moins longues, jusqu’à quinze ans chez l’un de ses « petits patrons ».

« Un congé-maladie, je n’en ai pris qu’une fois, quand je me suis cassé la jambe sur un chantier, raconte-t-il. En 1994, je suis resté quelques mois sans travail, mais je ne me suis pas inscrit au chômage. Je me suis débrouillé. Je n’ai jamais rien coûté. Alors, ce que je touche aujourd’hui, je trouve cela bien maigre. »

640 € de retraite, plus une pension de rapatrié et une pension d’ancien combattant. En tout, à peine plus de 800 € mensuel. Son loyer s’élève à 370 € par mois, et il reçoit 130 € d’allocation logement. Joindre les deux bouts dans ces conditions est un exercice d’équilibriste. Surtout depuis trois ans, et la séparation d’avec son épouse (mais sans divorce encore) qui, plus jeune, continuait à travailler.

D’autant que Belkacem s’occupe souvent le week-end ou dans la semaine de ses trois enfants de 8, 14 et 16 ans. À qui il ne sait pas refuser grand-chose. Il leur fait parfois les courses, qu’ils ramènent chez leur mère. Se laisse aller à quelques crédits.

Pour boucler les fins de mois, Belkacem emprunte, à droite à gauche, à des amis, 20 € par-ci par-là. Se limite souvent à un sandwich par jour. Spirale descendante. Depuis deux mois, il a accepté d’être placé sous la tutelle de l’Association des petits frères des Pauvres, qui suit à Toulouse plus de 300 personnes âgées en grande précarité.

Le midi, il mange au restaurant municipal. C’est au moins un vrai repas par jour. Et il réapprend à gérer son petit budget, à tenir sur le fil. « Si j’avais 1.000, ou 1.200 € comme d’autres qui, me semble-t-il, ont moins trimé que moi, je serais un petit peu plus tranquille. Mais bon, grâce à Dieu, j’ai encore la santé. Alors, peut-être que je ne dois pas me plaindre. »
publié dans : POUVOIR D'ACHATS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 février 2008

Dans la gestion du dossier de la refonte de la carte judiciaire, notre Député-Maire nous a déçu et nous inquiète.Son empressement à se satisfaire de rien ou si peu, croire ou vouloir faire croire au maintien d' un « pôle judiciaire fort » avec seulement quelques rares audiences est un leurre.Une fermeture du tribunal repoussée de 2010 à 2011, est-ce une victoire?

La ministre lui a imposé un diktat, à lui comme aux autres, sans concertation, tous le reconnaissent, sans argumentation valable, ni étude d'impact.Le justiciable, c'est-à-dire chacun de nous, n'aura plus accès à une justice de proximité.A Avranches, dans un tribunal régulièrement rénové, près de 600 000 euros de travaux récemment, cette justice rendait des décisions rapides, et faisait preuve d'innovation et de dynamisme dans la mise en oeuvre des réformes de fond.Ce n'est pas le but de cette réforme.La compensation financière de quelques professions sera peut-être même financée par l'instauration d'un ticket modérateur, que tous paieront, sur l'aide juridictionnelle.

 

Oui, nous sommes déçus et surtout inquiets de voir que cette politique de démantèlement des services publics se poursuive, s'accélère, ne soit même pas bien combattue. Alors qui après le tribunal ? La sous-préfecture, le centre des impôts, ...?

Le déclin d'Avranches n'est donc pas que démographique.

Thierry PENNEC

Secrétaire de section PARTI SOCIALISTE

LE 18/11/2007

 
publié dans : JUSTICE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 février 2008
Cantonale d'Avranches: l'UMP affrontera un maire sans étiquette au 2e tour
Le 07/10/2007 à 21:17

Le candidat UMP Gérard Bordin et le maire sans étiquette de Saint-Senier-sous-Avranches (Manche) Jean Andro sont arrivés dimanche en tête du premier tour de l'élection cantonale partielle d'Avranches, avec respectivement 23,82% et 20,90% des voix.

Gérard Bordin, 57 ans, adjoint au maire d'Avranches et chef d'entreprise, et Jean Andro, 61 ans, géomètre à la retraite, s'affronteront donc au second tour pour succéder au maire UMP d'Avranches, Guénhaël Huet, qui a démissionné de son poste de conseiller général après avoir été élu député au printemps.

M. Andro a devancé de peu le candidat socialiste Thierry Pennec, 47 ans, qui était soutenu par les Verts. Ce dernier n'a recueilli que 20,41% des voix.

Jean-Pierre Gouedard, 52 ans, également adjoint à la mairie d'Avranches et qui se réclame d'une droite sociale, n'a recueilli que 17,13% des suffrages. Jean-Louis Burgot, 63 ans, professeur des universités se réclamant d'une droite modérée, a fait à peine mieux (17,74%).

Avant la démission de Guénhaël Huet, la majorité départementale détenait 41 (17 UMP et 24 DVD ou sans étiquette) des 52 sièges du conseil général, présidé par l'UMP Jean-François Le Grand.

Résultats du 1er tour:

I: 14.537

V: 5.055

E: 4.875

Abs: 65,23%

Thierry Pennec (PS): 995 voix (20,41%)

Jean Andro (SE): 1.019 voix (20,90%)

Jean-Pierre Gouedard (DVD): 835 voix (17,13%)

Jean-Louis Burgot (DVD): 865 voix (17,74%)

Gérard Bordin (UMP): 1.161 voix (23,82%)

Rappel des résultats du premier tour du 11 mars 2001:

I: 13.755

V: 9.528

E: 8.951

Abs: 30,73%

Antoine Peyry (PCF)                186 voix  ( 2,08%)
Louis Souchal (PS) 1.887 voix (21,08%)
Guénhaël Huet (RPR) 5.099 voix (56,97%) ELU
Roselyne Marchand (DVD) 977 voix (10,91%)
Gérard Leurson (DVD) 390 voix ( 4,36%)
Hermann Le Rachinel (FN) 412 voix ( 4,60%)



© 2007 AFP

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 février 2008

CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS

 

Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.

Plus ça va, plus on fait payer les malades

D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.

Avec les franchises, les malades paient pour les malades

Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.

Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu

Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.

Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé

Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

publié dans : ACCES AUX SOINS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 2 février 2008

Je remercie toutes les électrices et tous les électeurs pour leur engagement démocratique.Je remercie encore celles et ceux qui ont souhaité, au travers de ma candidature, réaffirmer leur attachement aux valeurs de solidarité et de progrès social. Les inquiètudes sociales, le manque de concertation dans les décisions qui nous concernent toutes et tous, le déséquilibre entre les communes et l'absence de transparence sur les questions environnementales doivent trouver leurs réponses. Elles ne sont assurément pas dans les ambitions de l'actuelle majorité départementale, chez ceux qui veulent la rejoindre ou s'y rallier.

Je reste donc vigilant, avec mon équipe de campagne, celles et ceux qui veulent nous rejoindre, pour qu'en mars prochain nous puissions, avec l'ensemble des forces de gauche, proposer une alternative à la majorité départementale UMP. Je m'engage dès aujourd'hui dans cette nouvelle campagne.

 

Thierry PENNEC le 09/10/2007



ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus