CHOISIR LA SOLIDARITE
Parti Socialiste
Thierry PENNEC - Janine FAUVEL
élections cantonales - dimanche 9 et 16 mars 2008
canton d'Avranches (50)
► Lundi 11/02
Æ
16h30 : Accueil d'E. GUIGOU,Æ
Vous êtes bien évidemment cordialement invités à ces manifestations.
AMITIES SOCIALISTES.
18h30: Réunion publique salle de Hérel jusqu'à 20h - 20h30: Elisabeth GUIGOU , Députée de Seine Saint Denis et ancienne ministre
Je présenterai avec Janine Fauvel mon programme lors d'une série de réunions publiques sur l'ensemble des 16 communes du canton d'Avranches.
le thème de campagne :
"Choisir la solidarité" sera le thème de campagne des candidats. Il sera décliné comme suit :
- solidarité entre les habitants (création d'un centre intercommunal d'action scociale, ...),
- solidarité pour les générations futures (rénovation des collèges, ...),
- solidarité pour défendre l'emploi (vivre et travailler au "pays", ...),
- solidarité pour tout le territoire (développement de MANEO, ...)
les réunions pubiiques :
- Chavoy : lundi 11 février à 18h30, mairie
- St Brice : mardi 12 février à 18h30, salle communale
- Plomb : mercredi 13 février à 18h30, mairie
- la Gohannière : mercredi 13 févrierà 20h30, mairie
- la Godefroy : vendredi 15 février à 18h30, mairie
- Ponts : mardi 19 février, 18h30 à salle de convivialité
- Vains : mardi 19 février, 20h30 à mairie
- Pontaubault : jeudi 21 février à 20h30, salle communale
- St Jean de la Haize : mardi 26 février à 18h30, mairie
- St Ovin : jeudi 28 février, 18h30 à salle des associations
- St Senier-sous-Avranches : lundi 3 mars à 18h30, salle des associations
- Avranches : mardi 4 mars, 20h30 à foyer du théâtre
- St Loup : mercredi 5 mars, 18h30 à mairie
- St Martin-des-Champs : mercredi 5 mars à 20h30, salle des associations
- Marcey-les-Grèves : jeudi 6 mars, 18h30 à 20h30, salle communale
- le Val-St-Père : jeudi 6 mars, à 20h30, salle Victor Chesnel
Nous vous attendons pour débattre et construire avec vous le CANTON DE DEMAIN
47 ans, trois enfants, originaire de Rennes.
Mon projet politique est tissé de mon histoire personnelle, des valeurs d’'humanisme transmises par mon éducation.
Mon père très actif politiquement et professionnellement dans sa carrière militaire, ma mère militante à la JOC m'ont conduit à m'intéresser à la politique, et m'ont enseigné la force de la
conviction, de la ténacité et de l'engagement.
C'est ce qui explique mon parcours professionnel. Tout d'abord instituteur spécialisé, j’ai ensuite intégré les services HLM de Rennes au sein desquels j'ai assumé des missions
de gestion du contentieux.
J'’ai repris mes études en droit et suis devenu Conseiller d’insertion et de probation auprès de différents tribunaux pour finalement arriver à Avranches en 1994 où j'exerce toujours cette
profession.
Ces différentes expériences professionnelles m’ont conduit à être témoin de situations humaines et sociales difficiles.
Je veux m'investir pour y apporter des solutions.
Mon engagement politique s’inscrit dans la même démarche, je veux apporter à chacun une équité de traitement, des conditions de vie décente, et prendre en compte chacun dans une
dynamique de construction collective.
Les valeurs qui m'animent sont l'égalité, la justice sociale, la solidarité.
Secrétaire de section et membre du conseil fédéral du Parti Socialiste, conseiller municipal d’'opposition (membre du CCAS et de la commission des finances) à Avranches et suppléant de
Christophe LANGLOIS à la Communauté de Communes d’'Avranches .
Dans LA CROIX aujourd'hui..........
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Pas une vie, de la survie Josy, à Carcassonne
Travailler pour ne plus être assisté Daniel, à Achères (Yvelines)
Une retraite de privations Anne, à Nantes
Des comptes au centime près Annick et Paul, à Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine)
Il emprunte 20 € par-ci par-là Belkacem, à Toulouse
Dans la gestion du dossier de la refonte de la carte judiciaire, notre Député-Maire nous a déçu et nous inquiète.Son empressement à se satisfaire de rien ou si peu, croire ou vouloir faire croire au maintien d' un « pôle judiciaire fort » avec seulement quelques rares audiences est un leurre.Une fermeture du tribunal repoussée de 2010 à 2011, est-ce une victoire?
La ministre lui a imposé un diktat, à lui comme aux autres, sans concertation, tous le reconnaissent, sans argumentation valable, ni étude d'impact.Le justiciable, c'est-à-dire chacun de nous, n'aura plus accès à une justice de proximité.A Avranches, dans un tribunal régulièrement rénové, près de 600 000 euros de travaux récemment, cette justice rendait des décisions rapides, et faisait preuve d'innovation et de dynamisme dans la mise en oeuvre des réformes de fond.Ce n'est pas le but de cette réforme.La compensation financière de quelques professions sera peut-être même financée par l'instauration d'un ticket modérateur, que tous paieront, sur l'aide juridictionnelle.
Oui, nous sommes déçus et surtout inquiets de voir que cette politique de démantèlement des services publics se poursuive, s'accélère, ne soit même pas bien combattue. Alors qui après le tribunal ? La sous-préfecture, le centre des impôts, ...?
Le déclin d'Avranches n'est donc pas que démographique.
Thierry PENNEC
Secrétaire de section PARTI SOCIALISTE
LE 18/11/2007
Antoine Peyry (PCF) 186 voix ( 2,08%)
Louis Souchal (PS) 1.887 voix (21,08%)
Guénhaël Huet (RPR) 5.099 voix (56,97%) ELU
Roselyne Marchand (DVD) 977 voix (10,91%)
Gérard Leurson (DVD) 390 voix ( 4,36%)
Hermann Le Rachinel (FN) 412 voix ( 4,60%)
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CONTRE LES FRANCHISES
MÉDICALES, |
Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.
Plus ça va, plus on fait payer les malades
D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.
Avec les franchises, les malades paient pour les malades
Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.
Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu
Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.
Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé
Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.
Je remercie toutes les électrices et tous les électeurs pour leur engagement démocratique.Je remercie encore celles et ceux qui ont souhaité, au travers de ma candidature, réaffirmer leur attachement aux valeurs de solidarité et de progrès social. Les inquiètudes sociales, le manque de concertation dans les décisions qui nous concernent toutes et tous, le déséquilibre entre les communes et l'absence de transparence sur les questions environnementales doivent trouver leurs réponses. Elles ne sont assurément pas dans les ambitions de l'actuelle majorité départementale, chez ceux qui veulent la rejoindre ou s'y rallier.
Je reste donc vigilant, avec mon équipe de campagne, celles et ceux qui veulent nous rejoindre, pour qu'en mars prochain nous puissions, avec l'ensemble des forces de gauche, proposer une alternative à la majorité départementale UMP. Je m'engage dès aujourd'hui dans cette nouvelle campagne.
Thierry PENNEC le 09/10/2007
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